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Né en 1974, Sébastien Orange passionné par la mode,
poursuit son cursus scolaire à l'école des Arts Appliqués Duperré à Paris. Celui-ci consacre sa créativité à un domaine particulier : La mode et son environnement. Mais déjà Manhattan l'attire, le côté cinématographique de cette ville, avec ses sirènes, ses NYPD, leurs courses poursuites, les pneus qui couinent sur l’asphalte, ses Skyscrapers, les néons de Broadway ainsi que ceux de Times Square, l'Empire State, le Flatiron, le Moma, le Guggenheim... "Oh c'est haut, c'est haut New-York, New-York, USA" comme le chantait si bien Serge Gainsbourg. En 1998, il séjourne pour la première fois à Manhattan lors d'un voyage scolaire... C'est le choc ! Pendant une quinzaine de jours il dévore la Big Apple jour et nuit et va dans le célèbre Blue Note Club, où son amour du jazz l'y conduit. De ce voyage, il en ramène des clichés qu'il tire lui même dans le labo photo de l'école, réalise quelques sérigraphies de ceux-ci et organise avec le soutien de la mairie, sa première exposition à la médiathèque de Grand-Quevilly, sa ville natale. Mais cela ne lui suffit pas, il commence à peindre cette ville sous toutes ses coutures... En 2000, diplômé d'un Master, il laisse sa passion de côté pour travailler en tant que graphiste aux côtés de certains grands maîtres de la mode dont Yves Saint Laurent, Christian Lacroix, Marithé & François Girbaud... Mais le démon New-Yorkais le rattrape les années suivantes et il décide d'y retourner. Plusieurs séjours lui sont nécessaires afin de s'imprégner de cette atmosphère qui l'attire tant. Aujourd'hui, il rassemble sa passion autour de ces deux thèmes que sont Manhattan et le Jazz... Rythmique indissociable, La ville qui ne dort jamais où les sonorités Jazzy s'entremêlent... Jour et nuit, nuit et jour.... Son travail s'arcboute autour de ce rythme... C’est cette dualité qu’il essaie aujourd’hui de réunir sur une même toile grâce à la technique du « Glow in the Dark ». Les toiles imprégnées de la lumière du jour, révèlent progressivement leurs nuances nocturnes à la levée de l’astre lunaire… Et sur un court instant, la « Magic Hour », tant aimée des New-Yorkais, fait à nouveau son office à quelques milliers de kilomètres de Manhattan... Pour laisser la place à une vision noctambule. Born in 1974, Sebastien Orange impassioned by the fashion, continues his school course at the school of the Applied arts Duperré in Paris This one devotes its creativity to a particular field the fashion and its environment. But already Manhattan attracts him, the cinematographic side of this city, with its sirens, its NYPD and their track races, the tires which squeak on asphalt, its Skyscrapers, neons of Broadway like those of Times Square, the State Empire, the Flatiron, the Moma, the Guggenheim... "Oh it’s high, it ‘s high New York, New York, USA" as Serge Gainsbourg sang it so well. In 1998, it remains for the first time at Manhattan at the time of a school voyage... it is the shock During about fifteen days it devours Big Apple, day and night and goes in famous Blue Note Club, where its love of the jazz led there. This voyage, it brings back from there stereotypes which it draws him even in the photo laboratory from the school and carries out some serigraphies of those and organizes with supports town hall, its first exposure to the media library of Grand-Quevilly its birthplace. But that is not enough for him, it starts to paint this city under all these seams... In 2000, graduate of Master, it leaves his passion on side to work as a graphic designer at the sides of unquestionable large the Master of the mode of which Yves SAINT LAURENT, Christian Lacroix, Marithé & François Girbaud... But the New-Yorkean daemon catches up with it the following years anddecides to go back there. Several stays are necessary for him in orderto impregnate this atmosphere which attracts it so much. Today, it gathers its passion around those two topics which are Manhattan and Jazz... Rhythmic indissociable, the city which never sleeps where Jazzy sonorities intermingle... Day and night, night and day.... Its workarcboute around this rhythm... It’s this duality which it test to join together today on the same canvas thanks to the technic of the "Glow in the Dark". The canvas impregnated daylight, gradually reveal their night nuances with the lifting of the lunar star... and over a short moment "Magic Hour", liked so much New-Yorkeans, again makes its office to a few thousands of kilometers of Manhattan... To leave the place with a vision night bird. |
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